Sycan Posté(e) 8 octobre 2011 Signaler Posté(e) 8 octobre 2011 Bonjour >>> Comme dirait Indiana ; "Sa place est dans un musée !" Rien à dire d'autre ! Cordialement Citer
ANDRE HOLBECQ Posté(e) 8 octobre 2011 Signaler Posté(e) 8 octobre 2011 j'espère bien en effet que les responsables de musées prestigieux pleins de copies auront la bonne idée de trouver rapido des sponsors prêts à débourser ... mais quelle chanson allons nous encore entendre ? On n'a pas de sous ... on est pris de court ... etc... je le crains. Pour une fois j'ai pu à deux reprises me rendre à Paris et le photographier sous toutes ses coutures librement , il était exposé à l'Institut de Paléontologie Humaine (voir mon sujet le 7 sept 2011) Citer
ANDRE HOLBECQ Posté(e) 22 octobre 2011 Signaler Posté(e) 22 octobre 2011 voilà quelques photos( mais j'en avais mis plusieurs il me semble ailleurs) avec la peau sur les os de la queue Citer
ANDRE HOLBECQ Posté(e) 22 octobre 2011 Signaler Posté(e) 22 octobre 2011 tu en trouveras plus à Expo dinosaures à Institut de Paléontologie Humaine Citer
ANDRE HOLBECQ Posté(e) 22 octobre 2011 Signaler Posté(e) 22 octobre 2011 voilà la presse à propos de la vente: PARIS - Couples de retraités venus en simples curieux, jeunes collectionneurs passionnés ou professionnels achetant pour le compte de mystérieux commanditaires: la vente de dinosaures et autres fossiles organisée jeudi à Paris par Sotheby's a fait salle comble à défaut de faire recette. Les trois dinosaures rares, vedettes de cette vente, dont un impressionnant diplodocus herbivore de 11 mètres qui pouvait espérer atteindre 1 million d'euros, n'ont pas trouvé preneur. De modestes oeufs de dinosaures, estimés entre 8.000 et 10.000 euros, n'ont eux non plus pas atteint le prix minimum fixé par le vendeur. Dès la présentation des premiers lots, plus d'une centaine de personnes se massent dans la salle des ventes proche du Palais de l'Elysée, beaucoup debout faute de siège libre. Une foule hétéroclite où costumes stricts et tailleurs chics côtoient un sexagénaire barbu en chemise à carreaux, un jeune BCBG en duffle-coat et même quelques enfants, dont deux jeunes garçons arborant des dinosaures sur leur t-shirt. "Vivement une enchère à 22.000 euros! Personne? 22.000 euros au téléphone ! Personne dans la salle à 23.000? C'est vu? Sans regret?", lance le commissaire-priseur, Alain Renner, avant d'abattre son marteau. La plupart des enchères émanent en effet d'anonymes qui transmettent leurs offres via une dizaine de représentants pendus au téléphone au fond de la salle. Certains lots d'apparence modeste réservent des surprises, comme le numéro 27, "entière collection de minéraux présentée dans sa vitrine". Après un rapide duel, c'est un homme en baskets, tout de jean vêtu et s'exprimant avec un fort accent étranger, qui l'emporte à 33.000 euros avant de quitter aussitôt la salle. "Il n'y avait pas plus de 8.000 euros de pierres dans la vitrine. J'étais prêt à aller jusqu'à 15.000 euros", assure un enchérisseur malheureux sur ce lot, qui se présente à l'AFP comme un "collectionneur amateur". Ce collectionneur se rattrapera ensuite en achetant une grosse agate polie trois fois moins cher que son estimation au catalogue. "très bon marché comparé à l'art!" Les minéraux et fossiles relativement abordables se sont en effet bien vendus, tout comme les pièces "décoratives" (un panneau en bois pétrifié parti à 180.750 euros ou un fossile de lys de mer 108.750 euros). D'autres pièces plus rares et coûteuses, qui auraient leur place dans des musées, n'ont en revanche pas séduit les collectionneurs particuliers, qui constituent "95% des acheteurs" sur ce marché, explique à l'AFP David Herskowitz, expert américain en histoire naturelle et lui-même organisateur de ventes aux Etats-Unis. "Financièrement, nous n'avons pas atteint ce que nous nous étions fixés", reconnaît Alain Renner, tout en soulignant le vif intérêt suscité auprès du grand public. "Avec la crise, les acheteurs américains étaient peu présents et le change euro/dollar défavorable", estime le commissaire-priseur. La première vente consacrée à l'histoire naturelle à l'automne 2010 avait rapporté près de 2,8 millions d'euros, contre à peine plus de 800.000 euros jeudi. "C'est pourtant très bon marché comparé à l'art!", déplore M. Herskowitz. "Le moindre tableau de maître s'arrache à prix d'or et les musées trouvent facilement des fonds pour eux. Alors qu'ici, il s'agit de pièces uniques, qui ont une histoire et que personne ne pourra jamais réaliser". Ancien marchand de pierres précieuses, il s'est pris de passion - "d'abord financière" puis sentimentale - pour l'histoire naturelle après avoir découvert une mouche fossilisée dans un morceau d'ambre. Ceci dit pour relativiser ... Citer
Sycan Posté(e) 22 octobre 2011 Auteur Signaler Posté(e) 22 octobre 2011 Merci beaucoup pour ces photos qui illustrent biens les particularités du spécimens qui font sa rareté Citer
Invité Meriam Dahmoun Posté(e) 3 novembre 2011 Signaler Posté(e) 3 novembre 2011 bonjour je connai quelque qui a decouvert un squellete de dinosaure dans le haut-atlas au maroc le dinosaure je ne sais pas quel est le type de dinausore a le ramener en france pour le vendre je voudrai savoir quel est le moyen de le vendre avec des autorisation conforme de douane et eventuellement le prix. SUR CE FORUM IL Y A DES PERSONNE QUI PEUVENT ME RENSEIGNER MERCI DAVENCE PS: les personne qui souhaite consater l'etat la taille la race ect.. peuvent venir sur place avec moi ou je peux aussi envoyer des photo. CDT Citer
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